Le pouvoir panique-t-il ?

Le pouvoir est sûr de lui et dominateur, pour reprendre la fameuse phrase du général de Gaulle. Ni il ne panique ni il n’a peur. La faiblesse est du côté de ce que l’on appelle « l’opposition » qui est toujours allée à la soupe.

Pratiquement toute « l’opposition » mange dans la main du pouvoir qui lui donne les « moyens » (siège, financement…) dès lors qu’il l’agrée. L’agrément est une sorte de convention qui crée des obligations auxquelles les partis dits de l’opposition se soumettent. La loi organique du 12 janvier 2012 relative aux partis politiques les met dans une fonction d’auxiliaires du système.

Le pouvoir est rompu à l’exercice de la manipulation et de l’intoxication pour manifester son impuissance. Reconduire un Abdelaziz Bouteflika malade, protégé comme la Joconde qui ne quitte plus le musée du Louvre, montre, contrairement à ce qui se colporte, que le rapport de force ne s’est pas inversé au point de remettre en cause la forme structurale du système, même si celui-ci fait des concessions à son environnement sans jamais se transformer.

Si transformations il y avait, celles-ci ont lieu dans le système comme cela a toujours été le cas, raison pour laquelle le pouvoir ne panique pas et avance en conquérant, et le rassemblement du FLN à la coupole du 5 juillet à Alger en est la démonstration.

 

 

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