Si Gaïd-Salah est Al-Capone, le peuple n’est pas Bécassine

Gaïd_Boutef

Le chef d’état-major de l’ANP est en train de faire un hold up ; seul l’accaparement du pouvoir absolu et des richesses du pays l’intéresse. Cet homme a fait trop de zigzags pour croire ce qu’il dit ; il n’a découvert le « peuple » que le 22 février dernier ; jusque-là, ce n’était pour lui qu’un figurant qu’il faut mener à la trique.

Alors que l’Algérie vit une révolution profonde, Gaïd-Salah la maintient dans un système moribond par ses atermoiements « constitutionnelles » et ses ruses dialogiques. Le désormais primus inter pares du système ne peut pas, en même temps, prétendre vouloir aider au changement du système tout en le sauvant.

Depuis la « démission » d’Abdelaziz Bouteflika le 2 avril dernier, c’est-à-dire il y a quinze jours maintenant, le Haut commandement de l’armée qui a le pouvoir de décision mène la situation à l’impasse pour ne laisser aucune autre alternative au peuple que le chaos ou le « pourquoi pas moi » que Gaïd-Salah n’a cessé de susurrer à l’oreille de ses visiteurs algériens et de ses « protecteurs » étrangers.

Le chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense n’a plus qu’une idée en tête, avec sa double fonction, militaire et politique, achever son parcours comme chef de l’Etat, même si ce n’est que pour quelques mois.

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