La fin de la société de commandement

 

 

La société de commandement que l’état-major de l’ANP et sa périphérie faite d’anciens généraux et de « politiques » veulent perpétuer se meurt. Bientôt, nous dirons comme Bossuet Madame se meurt, madame est morte ! »

Une partie infinitésimale de l’Algérie n’est plus dans l’obéissance contrainte, n’est plus dans la conception du pouvoir de Robert Dahl, le politiste américain, pour lequel »A exerce du pouvoir sur B dans la mesure où il obtient de B une action que ce dernier n’aurait pas effectuée autrement. »

L’écrasante majorité du peuple algérien ne se plie plus à la volonté du pouvoir qui veut imposer son agenda, sa vision, son programme, ses hommes… Le peuple algérien, me semble-t-il, a une autre chronologie, une autre temporalité politique qui ne s’inscrit pas dans le temps du pouvoir. D’autre part, le peuple est dans le réel tandis que le pouvoir est dans la fiction politique et électorale. Ce dernier ne dispose plus ni de la loi ni des finances pour contraindre ou acheter, et ses discours ne convainquent personne.

 

 

 

 

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