Le 18 avril, je vote contre tous les candidats, puisque je m’abstiens

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L’abstention a un sens politique. C’est certainement, dans les pays comme le nôtre, l’acte politique le plus significatif. L’abstention exprime une défiance à l’égard du système et des partis politiques qui ne représentent pas la société, ni ne structurent l’opinion. Lire la suite  » Le 18 avril, je vote contre tous les candidats, puisque je m’abstiens »

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Abdelaziz Bouteflika sera « élu » dans un fauteuil

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En principe, aucun candidat n’a de chance face à Abdelaziz Bouteflika. A trois mois de la « présidentielle », les partis de « la majorité » n’ont d’autre choix que de soutenir le sortant. Certains, comme Ali Benflis, ont compris qu’ils serviront de faire valoir au candidat de l’armée, laquelle fait la pluie et le beau temps. Lire la suite « Abdelaziz Bouteflika sera « élu » dans un fauteuil »

Légalement, Abdelaziz Bouteflika n’est plus le président depuis hier minuit

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Sans aucune raison impérieuse, le Président de la République n’a pas, comme l’exige la loi, convoqué le corps électoral hier 16 janvier. Dans une démocratie qui se respecte, l’article 102 de la Constitution qui prévoit l’empêchement, Abdelaziz Bouteflika étant dans l’incapacité totale d’exercer ses fonctions et d’assumer ses responsabilités constitutionnelles, aurait déjà été déclaré par le Conseil constitutionnel si celui-ci existait vraiment. Lire la suite « Légalement, Abdelaziz Bouteflika n’est plus le président depuis hier minuit »

Sommes-nous dans l’amnistie dans le sens que lui donne Victor Hugo ?

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Je veux en ce 16 janvier qui a vu Mohamed Boudiaf couvrir le coup d’Etat du 11, rendre hommage à tous ceux qui ont été tués, massacrés, torturés ; à tous ceux qui sont portés disparus ; d’avoir une pensée pour tous ceux qui ont été emprisonnés, exilés, parqués dans les camps du sud d’où ils sont revenus, pour beaucoup d’entre eux, malades physiquement et mentalement. Lire la suite « Sommes-nous dans l’amnistie dans le sens que lui donne Victor Hugo ? »

Le Pouvoir a empêché la coutume constitutionnelle de s’ancrer en Algérie

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Enseigné dans les universités algériennes de droit, le droit constitutionnel ne semble avoir aucune visibilité dans la société qui pense que le pouvoir dispose d’un acte d’autorité pour la changer à sa guise. L’on peut conclure, dès à présent, qu’il n’y a point de Constitution chez nous eu égard à l’article 16 de la Déclaration française des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Lire la suite « Le Pouvoir a empêché la coutume constitutionnelle de s’ancrer en Algérie »

Si Makri n’existait pas, il faudrait l’inventer

 

Sincèrement, je trouve Abderrezak Makri sympathique, sain visiblement, mais politiquement il se trompe presque tout le temps parce que la stratégie du MSP mise en place par son président fondateur Mahfoud Nahnah est erronée voire nuisible. Il s’est toujours, peut-être pour des raisons idéologiques, placé dans la situation du passeur de plats. Son discours est celui que nos grand-mères ont toujours tenu : « Ne vous disputez pas et jouez ensemble. » Lire la suite « Si Makri n’existait pas, il faudrait l’inventer »